définition d'un blog
j'ai navigué dans le web et j'ai trouve la définition du blog selon un bloggiste (ou bloggeur) pour lui :
"un blog est écrit par quelqu'un qui n'a rien à dire et qui est lu par quelqu'un qui n'a rien à faire"
que pensez-vous de cette définition? pour moi, cette définition est un peu vraie quelquefois seulement.Le blog est une nouvelle forme d'expression libre et elle renferme d'énormes possibiltés de développement, de connaissances, de commerce, de travail. une autre définition: "le blog est un journal personnel qui n'a de secrets pour personne" encore d'autres "le blog est le journal intime du 21ième siècle"
"un blog c'est des pensées cachées, couchées dans un journal publique"
"le blog est une nouvelle forme de liberté d'espression"
"le blog est un journal intime qui n'est pas trés trés intime"
"certains blogs sont des monologues"
L'Irak, la Palestine, Le LIban et les autres
Désormais nous ne vivrons plus ensemble, désormais nos chemins se sépareront, désormais nous ne nous verrons que pour nous déchirer Malgré votre force de frappe des enfants, des civils, des hôpitaux, la justice vaincra
Je rêvais d’un monde à venir plein d’humanité, d’amour de fraternité malgré nos différentes cultures, nos différentes religions, nos différentes races Un monde où la famine, les maladies seraient de l’histoire ancienne Un monde où l’humanité aurait fait un pas de géant dans l’écoute de l’autre, dans le service de l’autre. Je me souviens d’un conte qui décrivait la vie dans le paradis : les gens avaient des cuillères ayant un long manche pour donner à manger au voisin d’en face de la table. C’est le principe de l’oubli de soi pour aider son semblable. Faire à l’autre ce je souhaite qu’il me fasse.
Doit-on incriminer Dieu ou nous-mêmes ?il y a des êtres humains qui sont très évolués dans la recherche de la vérité, dans la recherche de leur soi car le soi n’est qu’un microcosme du monde extérieur. Quand ces êtres découvrent ce soi, ils sont réalisés Ils se rendent compte que Dieu est en eux et Ils voient les autres comme l’expression multiple de Dieu.
Que faire ? Se recroqueviller sur soi et vivre comme un moine tibétain ? Se révolter et broyer du noir pour un ulcère annoncé ? S’organiser en association afin de trouver des solutions ? S’il vous plait, donnez-moi vos suggestions. Je suis sûr que les mêmes sentiments vous habitent.
Thé au poireau ou comment poireauter
Pouvez-vous patienter une minute ? Menteuse ! Ça veut dire une éternité. J’attends. Mais je n’ai pas toute la vie, moi. Tout de suite ou merci. Soyons patients. Je suis en sueur,
La salle d’attente, ma plaquette de freins qui s’use, je broie du noir, je fais les cents pas, je change de siège. Je sursaute au moindre bruit, c’est sûrement mon tour. Mon thé au poireau se réchauffe, même du réchauffé, j’accepte ! Mon goût pour le thé est contagieux. Mes mauvaises radiations ont pris le dessus : des types plus patients que moi commencent à bouillir. Ils lisent en biais des revues écornées, qui ont trop attendu. Comment être flegmatique ? Je hais les anglais et leur soi-disant maîtrise. Je veux partir, non je veux passer et quitter l’odeur de renfermé de cette salle des soupirs. Et l’autre qui pianote d’impatience et qui croise et recroise ses jambes, qui se gratte les oreilles et s’oublie jusqu’à ses narines. La contagion se généralise. La gardienne des lieux en a vu dans sa vie de serveuse de thé au poireau. Elle ne se formalise pas. Mais cette fois, la révolte se sent, elle est bien réelle. Elle lève de temps en temps ses yeux de son magazine non écorné pour analyser ces excités qui meublent ses journées. Elle baye d’ennui. On dérange Madame ! Une sonnette remet notre dame à la surface. Elle écorne son magazine (tout s’explique) et se dirige vers la porte tant convoitée. Après une minute élastique, j’entends mon nom et je me précipite vers mon dentiste pour une torture d’un autre genre. Finalement, je préfère poireauter.
Juste une taffe
Ça y est, j’ai arrêté de fumer. Enfin, depuis soixante longues minutes. Un exploit ! Je respire. Mais que faire de mes doigts et lèvres, restés chastes très longtemps. Un petit câlin buccal? Non, cette sexualité est mortelle.Mais combien elle est douce, cette mort en belles volutes,à petit feu. Préparer ma clope pour ne pas la brusquer, bien tasser le tabac en tapotant sur le filtre, elle me demande toujours de l’humer avant de l’allumer tendrement. Elle préfère les allumettes au briquet. L’odeur soufrée de l’allumette l’excite me dit-elle.
Je me ressaisis, j'époussette ces images et je respire à fond.J’essore rageusement mon paquet de clopes pour le jeter très... prés de moi.On ne sait jamais. Quel con je fais ! Où est ma volonté ? Mais c’est mon sang saturé de nicotine qui commande. Mais moi, oui moi, j’ai une volonté de fer, du fer de mon hémoglobine, squattée par un cancer annoncé. Ça doit être encore un bluff de mon toubib. Il fait de son mieux, mon serviable toubib. C’est un psychologue qu’il me faut. Seulement celui que je connais fume. Il va sûrement me dire qu’il faut accepter sagement cet état. Mais c’est un esclavage,cet état, mon vieux !Matins difficiles,haleine fétide,toux chronique, crachats fréquents, mes poumons qui n’aiment pas les escaliers.les cendriers débordants, mes enfants fumeurs malgré eux.J’allais oublier mes chemises trouées lors de nos ébats cendrés.Cette mante religieuse m'a raté.Mais pourquoi j'évite de la voir dans le bec d'un autre?

Gosto
D’une stature hors du commun,Maamar imposait uniquement par sa taille. Le genre armoire à glace où tu te vois tout petit.
Dans une impasse où l’on accède par quelques marches, se trouve ma salle de jeux vidéo. J’étais derrière mon comptoir en train de savourer un bon livre tout en jetant de temps en temps un œil sur les bambins hypnotisés par leurs jeux. Subitement, il n’y eut plus de lumière du jour entrant par la porte d’entrée. Il me semblait que quelqu’un avait fermé la porte de la salle. Surprise ! C’était notre armoire à glace qui faisait écran à la lumière réconfortante du jour. Il semblait que notre malabar prenait plaisir à entretenir cette ambiance de polard. Il resta une éternité sur le seuil de la porte. Venait-il pour jouer, pour la caisse ou pour autre chose ? Je ne pouvais que patienter pour deviner les intentions de mon visiteur. Sous le comptoir, la barre de fer était à ma portée. On ne sait jamais. Il y avait souvent des bagarres entre joueurs. Ma barre de fer était surtout une arme de dissuasion. Notre bonhomme se décida enfin à descendre les deux marches. Une fois dans la salle, il ne me regarda même pas et se dirigea d’un pas lourd de menaces vers un joueur figé sur son écran. Il fallait décider vite : un coup de fil à la police ou des coups de fer sur Maamar. J’optais pour les deux. Une fois les flics au parfum, je m’armais de courage et de fer pour venir me planter derrière ce mur de muscles. Ne me dites surtout pas que c’est lâche de l’attaquer par derrière. Je faisais face au joueur et Maamar, leva le bras droit en direction du joueur pour lui… tapoter l’épaule. Maamar venait simplement payer une dette de jeu.
Le photographe flashé
Son « Canon » était son habillement. En bandoulière ou dans son sac, il ne se déplaçait jamais sans. Toujours en quête de « la photo ».Son but n’était pas vraiment la perfection mais être témoin de la vie. Le fait de geler le temps dans une photo lui donnait l’impression d’avoir contribué à l’histoire. Sa participation était, certes une goutte dans un océan. Mais surprendre le rire d’un enfant, « postériser » les rides d’un centenaire ou immortaliser les membres d’une famille, c’était sa passion.
Ce matin, il désirait découvrir le lever du soleil. Voir avec son « troisième œil », les étapes du miracle quotidien. Il se posta sur sa terrasse où il avait une vue imprenable. Soudain, un intrus de bruit faussa cette sérénité matinale. Au bas de la rue, se déroulait une dispute entre ivrognes qui se chamaillaient sans aucune retenue ni considération pour le sommeil des voisins.
Devait-il se concentrer sur son fameux lever ou plutôt sauvegarder dans sa pellicule, ce moment de dispute ? Il opta pour les ivrognes car pour découvrir l’astre, l’attention ne s’y prêtait pas.
En bas, les fétards n’épargnaient pas leur gosier. Des persiennes offusquées claquaient au rythme du « Canon ». La lueur intermittente du flash ajoutée à cette cacophonie nous donnait une scène des plus inattendues. Des trombes d’eau déversées de part et d’autre de la rue accompagnées d’injures bien choisies dans le but de calmer les ardeurs des belligérants mais en vain. Tout était prévu pour notre photographe, sauf l’imprévu
Le jour se lève, le flash se couche ainsi que nos ivrognes. Le soleil flashe notre photographe qui ne peut que constater son manquement. Ce n’est que partie remise. Pour se consoler, il pense déjà surprendre le coucher, mais aura-t-il cette fois-ci la paix pour immortaliser l’instant désiré ?

Le temps qui passe mais ne trépasse
La rue
La rue nous absorbe, elle nous tente par ses odeurs irrésistibles de méchouis, de nânaa, et de jasmins, ses lumières sous toutes les facettes. La pénombre et la lumière éclatante des vitrines. La misère et le luxe. La rue nous aborde et nous borde. Elle joue avec notre être et notre paraître La rue est tentante. Elle nous dirige comme des automates. Suivez le trottoir, mais vous pouvez voir les vitrines. Le regard de la vie et de la ville c’est la rue. La rue c’est le cœur qui bat la ville. Je me ballade dans la rue sans mon corps qui me porte mais mon esprit m’emporte et s’emporte. Suis-je drogué ou simplement dans l’autre état ? Mon chien s’inquiète et aboie mon absence. Je suis présent par ta vigilance. Accompagne-moi dans mes errances entre les passants de l’indifférence.
L’imagination se permet des détours quand je tourne vers la ruelle transversale. La vigilance de mon absence me laisse en face de ma conscience
La rue, c’est le grouillement de la vie. Le mouvement de la foule marchant dans un semblant de désordre, comme une horloge d’un mécanisme nu l’effet d’un excès de thé sahraoui me laisse éveillé et seul malgré le flux humain. Il est 2h du matin, c’est la fête, il y a foule dans la rue et sur les trottoirs, mais pas sous ma casquette où est assise ma sérénité.
Ne freine pas cet élan lyrique par ta consciente inique, reste dans les méandres de ton moi unique, flotte dans le labyrinthe de tes rêves idylliques comme dans l’éther des pétards d’un « maouled ennabaoui »
. Ecrire pour décrire la rue, sourire à la rue qui m’accueille sans condition, traîner ses souliers sur ses pavés bombés, sentir ses odeurs particulières, mélange de safran, thé ; jasmin
Je me fatigue de la rue, il est 4h du matin, c’est l’heure des rêves programmés entre l’oreiller et le drap léger pour de songes tout aussi fragiles. C’est le salut à la rue après un long flirt. Maintenant, place aux rêves sans censure par la porte du caché, celui qui regarde par l’entrebâillement du secret qui peut-être sera livré cette nuit ou jamais
Pensées couchées mais debout
Ou va le monde ? des détraqués, des politiciens véreux, des « détourneurs » de fonds et de mineurs, des violeurs, des provocatrices, oh que non! c’est la liberté, il n’a qu’a sa maîtriser, on est responsable de ses actes, ses pensées et arrière-pensées. Où va ma bonne terre. Une écologie du tonnerre ! Une verdure de dessin animé, un champ qu’on voit uniquement en peinture. Une agriculture traitée chimiquement pour booster le rendement de la terre et la vider de sa substance. Plus question d’espaces verts pour nos chérubins qui verront cet espace uniquement à la télé ou au ciné. Dégueuler en vrac et au détail ses bribes de pensées inconscientes ou conscientes le monde est dirigé par le sexe et l’argent, l’argent et le pouvoir, le pouvoir qui tue l’espoir, l’espoir dans notre histoire, pour avoir une dimension citoyenne. D’où vient-tu Moh ? Est-tu arabe,? berbère ? Africain tout court?. Pourquoi chercher ton origine ? quel est l’intérêt d’une telle dépense d’énergie ? Faire des recherches ardues et coûteuses pour finalement découvrir que nous venons de telle région et que notre arrière arrière grand père est originaire de la contrée du fond de la zone du sud-ouest de la partie détournée de la montagne du vieux. Une chose est sûre ! Nous sommes une création de Dieu. Quel utopiste je fais ! Mais un blog c’est fait pour ça non ?
Du berrah au satellite
C'est n'être bon à rien de n'être bon qu'à soi.(Voltaire)
Depuis l'époque de notre bon berrah à l'ère de la communication aujourd'hui, que de chemin parcouru! la communication orale a fait le relais à l'imprimerie, puis la radio, le téléphone, le cinéma, la télévision, et enfin l'internet.Le progrès ne s'arrète pas là: Ce n'est pas dans les habitudes de l'homme de s'arreter en si bon chemin.Pourtant cette vitesse dans les découvertes en cascade me donne le vertige. On est bombardé par les nouveautés. Des téléphones portables multi-usages, des systèmes de communication toujours plus performants.J'ai même l'impression que le temps passe plus vite! La maîtrise de l'information est dorénavant un atout trés important dans toute stratégie de développement. la communication est une arme pour celui qui la maîtrise Une "star" de la chanson peut être crée en un temps record grâce a des maisons de disques qui sont capables de "fabriquer" l'histoire personnelle de cette star, la rendre plus attrayante, plus romantique, en un mot : une histoire qui se vendra trés bien! comment se retrouver dans cette forêt toufue d'informations? comme le disait si bien mon grand-père: "quand il y aura profusion de religions, conserve âprement la tienne!" |
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